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  <title>News</title>
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  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/isabelle-simonis-intervient-pour-le-maintien-de-la-deductibilite-des-credits-hypothecaires-en-wallonie">
    <title>Isabelle Simonis intervient pour le maintien de la déductibilité des crédits hypothécaires en Wallonie</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/isabelle-simonis-intervient-pour-le-maintien-de-la-deductibilite-des-credits-hypothecaires-en-wallonie</link>
    <description>Il y a quelques jours, la presse relayait certaines informations parlant d'une possible fin de la déductibilité fiscale des crédits hypothécaires en Wallonie. Isabelle Simonis, Présidente du groupe socialiste au Parlement wallon, a souhaité clarifier la situation en interrogeant Rudy Demotte, Ministre-Président wallon. </description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<h2>Intervention d'Isabelle Simonis, Présidente du Groupe socialiste</h2>
<p> </p>
<p>Dans le cadre des questions d'actualité de la séance plénière du Parlement wallon, Isabelle Simonis est revenue sur les rumeurs parues récemment sur la possible fin de la déductibilité fiscale des crédits hypothécaires en Wallonie. Elle a rappelé à cette occasion la position socialiste : "<i>Pour le PS, la régionalisation de la déduction fiscale pour une habitation unique ne pourra en aucun cas remettre en cause le soutien accordé aux propriétaires qui ont contracté un prêt hypothécaire pour l’achat ou la rénovation de leur habitation.</i>"</p>
<p>Isabelle Simonis a donc interrogé le Ministre-Président pour préciser la situation des ménages ayant déjà contracté un crédit hypothécaire, mais aussi celle des ménages qui en contracteront un après le transfert de compétences. <br /><br />Le Ministre-Président Rudy Demotte a répété, dans sa réponse, que le PS considère que les Régions devront continuer à soutenir les citoyens qui souhaitent à l’avenir acquérir leur propre habitation : "<i>C’est pourquoi</i>, explique-t-il,<i> le maintien, pour les futurs propriétaires, d’un système d’incitant et de soutien à l’accès à la propriété constituera pour le PS à la fois une priorité absolue et un véritablement engagement.</i> <i>Il n'entre pas dans les intentions du Gouvernement wallon de mettre fin à ce mécanisme."</i><br /><br /></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Pablo Franceschetto</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2012-01-25T13:56:07Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/avenir-de-la-siderurgie-liegeoise-alain-onkelinx-et-marc-bolland-interviennent">
    <title>Avenir de la sidérurgie liégeoise : Alain Onkelinx et Marc Bolland interviennent</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/avenir-de-la-siderurgie-liegeoise-alain-onkelinx-et-marc-bolland-interviennent</link>
    <description>Alain Onkelinx et Marc Bolland ont interrogé ce mardi 24 janvier le ministre Marcourt à propos de l'avenir de la sidérurgie liégeoise. Les Députés socialistes sont revenus aussi sur le rapport Laplace et les déclarations de Marcel Genet, Président de Laplace Conseil, qui avait qualifié les Liégeois de "Biesses".</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>
<title></title>
</p>

<h2 align="JUSTIFY">Avenir de la sidérurgie liégeoise : Alain Onkelinx et Marc Bolland interviennent</h2>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Le 2 décembre dernier, le comité parlementaire interrégional de la Grande Région a adopté une recommandation sur l'avenir de la sidérurgie, qui comprend un nombre important de propositions assez concrètes tentant de faire la synthèse entre les aspects sociaux, économiques et environnementaux dans le cadre d'une réflexion sur un type de politique industrielle possible.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Comme l'a rappelé Marc Bolland, la recommandation part d'une idée : la sidérurgie de la grande région a un destin commun. "<i>Cette communauté de destin</i>, précise le député socialiste,  <i>nous incite à penser qu'au-delà des politiques régionales, les membres de la grande région ont intérêt à coordonner leur politique industrielle, notamment sur le plan des infrastructures, de la recherche, de l'image, mais aussi certainement du travail sur les coûts.</i>"</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">La mise en place de liens entre les différents bassins pourrait donc permettre de définir efficacement de réelles filières acier, la relation entre les bassins étant à envisager non comme une « guerre des bassins » mais comme une réelle complémentarité permettant une amélioration des structures de coût au profit de la productivité de chacun.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Marc Bolland poursuit : "<i>Une vision globale au niveau de la grande région pourrait permettre de rapprocher les centres de décision de nos régions, comme c'est le cas dans la sidérurgie sarroise. </i><i>Quelles sont, au stade actuel de votre réflexion, vos remarques ? Notamment, porterez-vous au niveau de la grande région la proposition de mise en place d'un comité de pilotage permanent de la politique sidérurgique, permettant de coordonner et de dynamiser nos politiques industrielles respectives ? Par ailleurs, vous avez commandé un certain nombre de rapports, notamment à la SOGEPA sur la problématique d'Arcelor Mittal. Avez-vous des nouvelles de ce côté ? Où en êtes-vous dans vos démarches, quel est le timing ? D'autre part, comment rétablir un dialogue constructif avec Arcelor Mittal qui, quoi qu'il en soit, devra rester notre interlocuteur?</i>"</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Extrêmement sensible à cette problématique, Alain Onkelinx est également intervenu :  "<i>On a pu lire les déclarations du patron d'ArcelorMittal Wallonie, Jacques Pélerin, selon lesquelles, je cite, « Liège est au centre des aciers du futur ». Il précise même que « les aciers qui ont de nouvelles fonctionnalités sont en Wallonie et surtout à Liège via des investissements réalisés par le Groupe ArcelorMittal et le CRM ». Il détaille des procédés de fabrication qui, à la lecture de ses explications, semblent placer Liège au centre de l'avenir. Voilà qui devrait être de bon augure pour le secteur froid à Liège. Le froid, et le hightec, y auraient donc un avenir encourageant.</i><span>"</span></p>
<p align="LEFT"> </p>
<p align="JUSTIFY">Pourtant, Alain Onkelinx est bien conscient que les investissements qui sont nécessaires à l'entretien et à la modernisation des structures de production du secteur froid liégeois se font toujours attendre. "<i>La FGTB et la CSC tirent la sonnette d'alarme</i>, détaille le Député liégeois, <i>et nous ne pouvons que rejoindre leurs préoccupations. Pour essayer de comprendre le discours du patron d'ArcelorMittal Wallonie, nous aimerions qu'il soit en accord avec la réalité industrielle de la politique du Groupe sidérurgique. Dès lors, avez-vous eu connaissance de perspectives d'investissements à Liège? Comment interpréter ce discours de la direction ? S'agit-il uniquement de communication ou un plan industriel est-il prévu ? Par ailleurs, le 19 janvier s'est tenu le cinquième conseil d'entreprise extraordinaire de la procédure Renault enclenchée depuis l'annonce de l'arrêt de la phase liquide. Qu'en ressort-il ? Par ailleurs, comment ne pas s'étonner des grandes lignes du Rapport Laplace sur l'avenir de la sidérurgie liégeoise, et surtout de la manière dont s'est exprimé Marcel Genet, le Président de Laplace Conseil, sur les ondes de la RTBF ce lundi à 8h00 ?  En attendant, nous tenons à répéter notre entier soutien aux travailleurs, qui ont consenti à de grands et douloureux sacrifices et ne méritent pas un tel traitement. Et nous espérons qu'une analyse plus fouillée du document pourra apporter davantage d'explications.</i>"</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Dans sa réponse, le ministre wallon de l'Économie Jean-Claude Marcourt a affirmé qu'il était impossible de donner suite au rapport controversé du consultant Laplace-conseil sur la sidérurgie liégeoise : "<i>Il n'est pas possible de donner suite à ce rapport en raison de ses incohérences intellectuelles, ce document est un rapport intermédiaire, il faudrait travailler dessus pour qu'il devienne cohérent</i>", a répondu le ministre.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">De plus, il a assuré que le gouvernement wallon n'acceptait pas le caractère inéluctable de la fermeture de la phase à chaud à Liège, annoncée par le groupe ArcelorMittal. "<i>Nous sommes toujours dans la phase 1 de la loi Renault, au stade de la déclaration d'intention</i>", a-t-il rappelé, assurant que les pouvoirs publics examinaient toutes les pistes envisageables.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Le ministre s'en est pris également au commanditaire du rapport, la SOGEPA, bras financier de la Région wallonne. "<i>Je regrette que la SOGEPA, qui est gardienne de la discrétion de ce type de document, n'ait pas préservé sa confidentialité jusqu'au rapport définitif. Il y a là une responsabilité importante</i>", a précisé le ministre Marcourt, annonçant une réunion mercredi au sein de cette société.</p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Pablo Franceschetto</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2012-01-24T15:11:44Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/edmund-stoffels-defend-la-mise-en-place-dune-strategie-energetique-wallonne-globale">
    <title>Edmund Stoffels défend la mise en place d'une stratégie énergétique wallonne globale</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/edmund-stoffels-defend-la-mise-en-place-dune-strategie-energetique-wallonne-globale</link>
    <description>Récemment, Edmund Stoffels a déposé une proposition de résolution visant à mettre sur pied, en Wallonie, une stratégie énergétique régionale globale, cohérente, concertée, transparente et durable en matière d'utilisation rationnelle d'électricité renouvelable et de certificats verts. La proposition de résolution du Député socialiste, qui intègre une vision globale de la problématique, s'accompagne d'enjeux environnementaux, économiques, sociaux et humains que nous vous proposons de découvrir.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>
<title></title>
</p>

<h2 align="JUSTIFY">Proposition de résolution - Edmund Stoffels</h2>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"><b>Edmund, en quelques mots, pouvez-vous nous résumer cette proposition de résolution?</b></p>
<p align="JUSTIFY">Par cette proposition, nous faisons la demande d'actualiser le plan de maîtrise durable de l'énergie consacré à la consommation d'énergie et la production d'énergie et d'électricité renouvelables afin de mettre sur pied une stratégie énergétique régionale, globale, cohérente, concertée, transparente et durable. Et en particulier en matière d'utilisation rationnelle de l'énergie et d'électricité renouvelables et de certificats verts, afin d'identifier par filières de production la quote-part que chacune d'elles prendra dans le mixte énergétique annoncé par le Gouvernement wallon lorsqu'il inscrit dans la Déclaration de Politique Régionale de viser d'ici 2020 une capacité de production de 8000  Gw/h renouvelables électriques. En somme, il s'agit d'arriver à définir, pour la Wallonie, un objectif d'électricité verte et de quotas de certificats verts et de se pencher sur le chemin à parcourir pour y parvenir.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"><b>Le but est aussi la création d'emplois...</b></p>
<p align="JUSTIFY">En effet, par une politique énergétique cohérente, nous pourrions créer un maximum d'emplois en Wallonie plutôt que d'importer des technologies développées ailleurs. Pour ce faire, il s'agit d'évaluer avec précision les impacts environnementaux et les impacts socio-économiques, tant positifs que négatifs, des politiques régionales et d'identifier le potentiel wallon et notamment la capacité d'adaptation et d'absorption de nos industries wallonnes. Précisément, c'est une demande qu'on retrouve dans la résolution.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"><b>Concrètement, quel impact pourrait avoir cette proposition de résolution sur les citoyens mais aussi sur les entreprises ?</b></p>
<p align="JUSTIFY">Le coût ! En analysant avec précision les coûts directs, indirects, mais aussi les coûts supplémentaires par unité d'électricité pour les consommateurs résidentiels et les consommateurs professionnels qui seraient liés au mécanisme de certificats verts et à l'augmentation des quotas de certificats verts. Mais aussi en étudiant les mécanismes via lesquels il serait possible de limiter l'augmentation des coûts pour l'ensemble des consommateurs et en particulier pour les consommateurs à faible et moyen revenus sans que, bien sûr, les exonérations accordées aux uns ne viennent trop alourdir la facture des autres. Concernant  les entreprises wallonnes, il s'agit de garantir leur compétitivité. À l'heure actuelle, le mégawattheure est plus cher en Wallonie qu'en Flandre, aux Pays-Bas ou en France. Cela se répercute sur le citoyen, mais aussi sur l'ensemble du secteur économique sous plusieurs formes. Un coût direct, d'abord : la CWAPE estime ainsi que la facture pour la consommation de 3000 kw/h par an passera de 770 euros à 1047 euros en 2020. Un coût indirect, ensuite, comme par exemple le prix du pain cuit au four électrique. Un coût supplémentaire, enfin, découlant de l'adaptation nécessaire du réseau de distribution.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"><b>En réalité, votre proposition de résolution couvre l'ensemble de la problématique énergétique, il s'agit d'un véritable plan Marshall de l'énergie en Wallonie...</b></p>
<p align="JUSTIFY">Cette proposition s'inscrit dans une vision à long terme, c'est vrai. D'un point de vue énergétique, nous ne pouvons pas faire de la politique au jour le jour, il y a de nombreux paramètres dont nous devons tenir compte pour les mettre en perspective et comprendre ce qui pourra modifier le marché de l'électricité dans les années à venir.  Par exemple, il faut savoir qu'à partir de 2013, les quotas de CO2 seront payants pour moitié. Il y aura donc des sources de financement des technologies du renouvelable qui peuvent soulager la charge à porter par le consommateur privé ou professionnel. Il s'agit donc bien d'analyser toutes les opportunités qui permettent de soulager le pouvoir d'achat des ménages déjà soumis à de rudes épreuves à travers le coût des énergies fossiles. De plus, à partir du moment où l'autorité fédérale aura vraiment soutenu le développement de l'<i>off-shore</i>, cela va conditionner de façon directe et indirecte la consommation d'électricité en Wallonie. Ce qui aura très probablement aussi un coût et un impact sur les stratégies que nous devons développer et qui sont en lien direct avec cette proposition, que ce soit sur le plan environnemental, économique, ou sur le plan des enjeux sociaux et humains.</p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Pablo Franceschetto</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2012-01-10T13:54:24Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/budget-2012-isabelle-simonis-intervient">
    <title>Budget 2012 : Isabelle Simonis intervient</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/budget-2012-isabelle-simonis-intervient</link>
    <description>La Présidente du Groupe socialiste au Parlement wallon a pris la parole ce mercredi 14 décembre, afin d'évoquer le budget 2012. Après avoir rappelé le contexte de la crise financière, elle a précisé que la Wallonie se dotait d'un budget rigoureux, mais certainement pas d'austérité, afin de préserver une politique sociale, maintenir le pouvoir d'achat, soutenir la relance économique et permettre le retour à l'équilibre. </description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>
<title></title>
</p>

<h2 align="JUSTIFY">Intervention d'Isabelle Simonis</h2>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Retrouvez ci-dessous l'intervention d'Isabelle Simonis, Présidente du Groupe socialiste, à propos du budget 2012 :</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Madame la Présidente,</p>
<p align="JUSTIFY">Madame et Messieurs les Ministres,</p>
<p align="JUSTIFY">Chers Collègues,</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Je ne peux entamer véritablement mon intervention sur le budget 2012, sans resituer celui-ci dans <span style="text-decoration: underline;">quelques éléments de contexte. Ensuite, je laisserai </span>quelques collègues de mon groupe intervenir dans des thématiques plus précises.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">La crise économique et financière de 2008 a laissé de profondes traces auprès des citoyens et des entreprises, avec son lot de pertes d’emploi et de faillites. Cette situation a rendu la confection des budgets 2009 et suivants particulièrement difficile.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Il ne faut pas s'en cacher. Le contexte économique est très difficile et la crise financière se prolonge, particulièrement avec la problématique des dettes souveraines.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Alors que les États ont sauvé le système bancaire en s'endettant, sans doute plus que de raison, ces mêmes États se font maintenant « attaquer » par des spéculateurs  !  Et que dire bien évidemment des « pratiques » des agences de notation ainsi que de l'utilisation des programmes informatiques créés de toute pièce pour gagner toujours plus d'argent, quelles qu'en soient les conséquences, souvent fort désastreuses.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Jamais à l'abri de cynisme, nous apprenons aujourd'hui que les banques entendent augmenter leurs tarifs et rendre plus difficile l’accès au crédit, en imputant la responsabilité aux États, et ce malgré les catastrophes financières dont elles sont responsables ?</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">La lecture des postes du Budget 2012 consacrés à l'économie nous apprend une chose. Contrairement aux établissements de crédit qui se montrent déficients et réticents à s’investir dans l’économie réelle, ce qui devrait être leur mission première, le Gouvernement wallon, au travers du Ministre Marcourt, reste un partenaire loyal, fiable et prévoyant. Il pallie, comme souvent, aux manquements et aux lacunes du secteur financier, qui a sombré dans l'ultra-capitalisme.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Le Groupe PS est donc satisfait de l’opposition du Gouvernement à tout démantèlement des systèmes de cohésion sociale et de solidarité, portée par la pensée droitière, qui cherche à mettre sous tutelle les budgets de l'ensemble des États membres de l’Union européenne.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Contrairement à d’autres, le</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<ol>
<li>
<p align="JUSTIFY">gel 	des salaires, la</p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY">diminution 	du salaire minimum,</p>
</li>
<li>
<p align="JUSTIFY">augmentation 	de l'âge de la pension ou encore les</p>
</li>
</ol>
<p align="JUSTIFY">coupes sombres dans la fonction publique, synonymes d’austérité, n’auront pas lieu.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Dans ce contexte, nous comprenons l'immense difficulté d'élaborer ce budget 2012. Celui-ci s'inscrit dans un cadre de responsabilisation financière, de respect de la trajectoire de retour à l'équilibre pour 2015, tout en préservant les politiques essentielles. <span style="text-decoration: underline;">Un budget de rigueur juste mais certainement pas d'austérité</span>, afin de préserver une politique sociale, maintenir le pouvoir d'achat de nos concitoyens, soutenir la relance économique, et permettre le retour à l'équilibre.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Oui, plus que jamais, le retour à l'équilibre est une priorité. Comme en 2011, nous faisons davantage d'économies que nous impose la trajectoire du Pacte de stabilité ! Comme entité responsable de la maison Belgique, nous n’avons donc aucune leçon à recevoir en termes de gestion budgétaire, afin de renouer avec l'équilibre à l'horizon 2015.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Mais soyons clair ! Il ne s’agit pas uniquement de préserver le cadre budgétaire général de la Belgique, pour la préserver des spéculateurs. C’est avant tout un gage pour assurer un retour à la croissance la plus rapide et la plus durable possible pour tous les Wallons !</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">La constitution de provisions et/ou de marges de sécurité, destinées à amortir d’éventuelles corrections, est donc une bonne chose.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Chers collègues, plutôt que d’austérité, rupture avec des dépenses qui soutiennent le développement économique, le développement durable et les perspectives de croissance en Wallonie, c’est de décisions responsables que l’on peut parler.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Loin de tout fatalisme, le gouvernement fait preuve de volontarisme en poursuivant le redressement économique par le biais du financement du Plan Marshall 2.vert et des cofinancements européens,  en promouvant la solidarité particulièrement dans le domaine des personnes handicapées et des accords du non-marchand et en développant l'emploi et la formation comme priorité des priorités.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Davantage encore en temps de crise, la finalisation du redressement wallon compte parmi les mesures essentielles à maintenir et à renforcer.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Ce budget 2012 <span style="text-decoration: underline;">est donc un budget rigoureux</span><span style="text-decoration: underline;">, mais aussi et surtout un budget vigoureux pour soutenir la croissance</span>.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Nous l’avons dit et répété à plusieurs reprises : <i>« les citoyens ne doivent pas payer deux fois la crise »</i>.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Notre volonté est claire : <span style="text-decoration: underline;">consacrer des moyens budgétaires importants aux domaines qui permettront une relance durable de notre économie</span>.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">A nouveau, <span style="text-decoration: underline;">le budget de l’emploi et de la formation franchit la barre du milliard d'euros</span>.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Par ailleurs, mon groupe salue de façon extrêmement positive le maintien des emplois créés dans le cadre du Plan Marshall 1er du nom dans les services d’accueil de l’enfance et d’aides aux personnes.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Concomitamment, et afin de satisfaire aux objectifs de Barcelone, le Gouvernement se doit d’<span style="text-decoration: underline;">accélérer les efforts en termes d’investissements dans les crèches</span>.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Dans cette thématique, il est difficile de passer sous silence l'important transfert de compétences en la matière, lequel donnera à notre Région tous les instruments utiles pour mener une politique adaptée. Mon groupe sera particulièrement attentif à ce que cette politique fasse en sorte de ne laisser personne sur le bord du chemin.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Chers Collègues, les aides à l'emploi et à l'investissement pour les entreprises ont vu leurs moyens augmenter. Le soutien à l'innovation, par le programme Creative Wallonia, va dans le même sens. L'accueil des entreprises et des porteurs de projets se voit renforcé, et la politique d'aménagement des zonings bénéficie aussi de nouveaux efforts.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Cela est vrai aussi pour le secteur de l'économie sociale, qui prend de plus en plus de sens et de crédibilité dans la crise actuelle.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"><span style="text-decoration: underline;">Remettre l'humain au centre de l'économie, c'est rappeler que l'économie n'est pas une fin en soi, mais un instrument au service de tous</span>. C'est sous cet axe progressiste qu'elle doit être envisagée.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Dès lors, comment ne pas s'étonner d'entendre le président de l'Union wallonne des Entreprises regretter que le budget ne soit pas plus austère !</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Je lui propose de relire Joseph Stiglitz, qui explique très bien que les politiques d'austérité ne résolvent pas la crise. Il n'est jamais que prix Nobel d'économie depuis 10 ans...</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Et j'aimerais aussi rappeler au président de l’Union wallonne que diminuer encore davantage le pouvoir d'achat des citoyens, c'est fragiliser les entreprises qu’elle est sensée défendre. Réfléchissez avec bon sens : sans clients, comment survivraient les entreprises ?</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Sur un autre plan, permettez-moi aussi de mentionner que, contrairement à d’autres niveaux de pouvoir, la Wallonie soutient les communes par le refinancement du Fonds des communes avec l'indexation majorée de 1 %. Elle veille aussi à compenser la perte des recettes liée à la suppression des taxes anti-économiques.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Ce faisant, c’est le citoyen que le Gouvernement wallon a voulu satisfaire puisque, de la bonne santé financière des pouvoirs locaux, dépend aussi la fourniture d’un service de proximité de qualité.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Un autre élément doit être mentionné en cette période délicate. <span style="text-decoration: underline;">Il n’est nullement question pour le PS de toucher à l’emploi dans la fonction publique</span>, dont l’implication dans le processus de redressement de la Wallonie doit aussi être souligné. Il me plaît de rappeler que nous garantissons le pouvoir d'achat de nos fonctionnaires en assurant l'indexation des salaires. Ce n'est pas sur leurs dos que le gouvernement rétablit les finances régionales !</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Chers Collègues, en 10 ans, avec les différents gouvernements qui se sont succédés, la Wallonie a profondément changé. Tenons nous-en simplement aux performances économiques : les exportations wallonnes ont augmenté de 50 % depuis 2002 ; l’excédent commercial wallon est de 13,3% ; les PME se développent (+ 3,8% cette année) ; la mobilité des travailleurs augmente ; les chiffres du chômage en Wallonie s’améliorent, même si, bien sûr, le taux de chômage est encore trop élevé mais la tendance est à la baisse et nous réjouit ; l'intervention de solidarité nationale diminue pour la Wallonie, ce qui est un autre signal du redressement wallon.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"><span>Malgré un contexte économique difficile et dans un contexte institutionnel en mutation, nous intégrons déjà à court terme les efforts additionnels du Fédéral. Mais ne nous voilons pas la face.</span> D<span>es efforts structurels importants nous seront demandés à moyen terme</span>,<span> via les transferts de compétences, mais sans volonté d'appauvrir la Wallonie par les accords institutionnels négociés par les 4 formations politiques ici représentées</span>.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Mes chers Collègues,</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Avant de conclure, je souhaiterais rendre hommage, à mon tour, à un collègue qui va nous quitter d’ici peu.  Tout en gardant un regard très attentif sur l’avenir de notre Wallonie, celui-ci va pleinement s’impliquer dans une mission plus large, et certainement plus ardue vu le contexte politique national.  Quand bien même nos options politiques pouvaient diverger à certains égards, je garderai de ce collègue sa ténacité, son ardeur, toute ardennaise, sa jovialité, sa simplicité. En un mot comme en cent, merci Monsieur Lutgen d’avoir œuvré pour la Wallonie.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Madame la Présidente,</p>
<p align="JUSTIFY">Madame et Messieurs les Ministres,</p>
<p align="JUSTIFY">Chers Collègues,</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Bien sûr, j’entends le reproche de la timidité des actions et, en même temps, la critique de la dépense excessive. Je ne reviens pas sur ce paradoxe, tellement il est évident. Je rappelle brièvement que dans un contexte difficile, notre Région fait le choix politique d’être au côté de ses concitoyens.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Notre monde traverse une période extrêmement difficile. La réponse à cette crise doit être teintée plus que jamais de solidarité et de convictions !  Le combat pour l'égalité, pour la justice sociale, est un combat permanent de tous et il doit constituer le devoir de chacun.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Si ce budget ne rencontre pas pleinement l'enthousiasme que nous serions en droit d'attendre, il permet toutefois principalement de refuser la fatalité, aussi terrible soit-elle. Nous ne pouvons en aucun cas manquer de courage.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Et comme le disait Jean Jaurès : <i>« Le péril est grand, mais il n’est pas invincible, si nous gardons la clarté de l’esprit, la fermeté du vouloir, si nous savons avoir à la fois l’héroïsme de la patience et l’héroïsme de l’action. La vue nette du devoir nous donnera la force de le remplir »</i>.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Le groupe socialiste mettra tout en œuvre pour cela, aux côtés du Gouvernement !</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">Je vous remercie.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="RIGHT">Isabelle Simonis,</p>
<p align="RIGHT">Présidente du groupe PS</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Pablo Franceschetto</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-12-14T11:32:16Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/le-groupe-socialiste-se-mobilise-pour-un-regime-dattribution-des-logements-favorisant-la-mixite-sociale">
    <title>Le groupe socialiste se mobilise pour un régime d'attribution des logements favorisant la mixité sociale</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/le-groupe-socialiste-se-mobilise-pour-un-regime-dattribution-des-logements-favorisant-la-mixite-sociale</link>
    <description>
A l'initiative de la Députée Maggy Yerna, le groupe socialiste a déposé une proposition de résolution visant à instaurer un régime d'attribution des logements publics transparent, juste et favorisant la mixité sociale.
</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<h2></h2>
<h2>Le groupe socialiste se mobilise pour un régime d'attribution des logements favorisant la mixité sociale</h2>
<p> </p>
<p style="text-align: justify; ">Le groupe socialiste s'inquiète du suivi de sa proposition de résolution visant à instaurer un régime d'attribution des logements publics transparent, juste et favorisant la mixité sociale.<br /> <br />Approuvée par le Gouvernement wallon, la note d’orientation sur la réforme du logement public en Wallonie constitue indéniablement une base positive.</p>
<p style="text-align: justify; ">A l'initiative de la députée Maggy Yerna, le groupe socialiste a déposé une proposition de résolution qui partage largement les objectifs exprimés dans la note d’orientation du Gouvernement, notamment en matière de recherche de mixité sociale. <br /> <br />Néanmoins, des craintes et réticences quant aux effets pratiques et réels de certaines mesures peuvent être exprimées. Si l’intention est bonne, le résultat des réformes pourrait ne pas être à la hauteur des ambitions.<br /> <br />C’est notamment le cas de l’ébauche de réforme du régime locatif et plus particulièrement du système d’attribution des logements, pour lesquels les signataires de la proposition de résolution constatent que certaines mesures proposées dans la note d’orientation ne vont pas dans le sens de la transparence et de la simplification du système et, ne permettront pas d’introduire davantage de mixité sociale dans le logement public.<br /> <br /><b>Priorité absolue à la mixité sociale !<br /></b> <br />La réforme du régime locatif en 2008 a, certes, renforcé l’objectivation des attributions de logements en éliminant tout risque de clientélisme, mais elle a supprimé toute gestion humaine du parc immobilier social en faisant du comité d’attribution une chambre d’entérinement de listes informatiques.</p>
<p style="text-align: justify; "><br />« <i>Cette réforme s’est traduite par une ghettoïsation et une paupérisation accrues des cités marquées par une grande concentration des difficultés sociales et l’exclusion d’une population à revenus modestes mais sans difficulté sociale particulière </i>» explique Maggy Yerna.</p>
<p style="text-align: justify; "> </p>
<p style="text-align: justify; ">Une famille composée d’un ouvrier et d’une femme d’ouvrage est aujourd’hui exclue de l’accès au logement public ! Pour les signataires de la proposition de résolution, introduire de la mixité sociale dans le logement public doit être la priorité de la réforme du secteur.<br /> <br />« <i>La concentration des difficultés sociales dans un seul lieu n’est bénéfique ni pour ses habitants ni pour l’ensemble de la société. Elle se traduit souvent par une marginalisation accrue couplée à un sentiment d’abandon et de désoeuvrement de ses habitants. Dans ce cas, l’ascenseur social ne peut plus fonctionner </i>» déplore Maggy Yerna.<br /> <br />A l'origine, le logement public était un outil d'ascension sociale, il doit le redevenir !</p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Pablo Franceschetto</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-12-13T15:05:00Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/code-wallon-de-laction-sociale-et-de-la-sante-sophie-pecriaux-intervient-en-seance-pleniere">
    <title>Code wallon de l'Action Sociale et de la Santé : Sophie Pécriaux intervient en séance plénière</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/code-wallon-de-laction-sociale-et-de-la-sante-sophie-pecriaux-intervient-en-seance-pleniere</link>
    <description>Sophie Pécriaux est intervenue ce mercredi 30 novembre en séance plénière afin d'exprimer le contentement du groupe socialiste de procéder au vote du projet de décret qui dotera enfin la Wallonie d'un Code de l'Action sociale et de la Santé. La députée socialiste a ensuite évoqué les premières avancées du code, concernant la possibilité de financements alternatifs pour les Centres de planning familial et la politique des personnes âgées. </description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>
<title></title>
</p>

<p> </p>
<h2>Intervention de Sophie Pécriaux</h2>
<p> </p>
<p style="text-align: justify; ">Permettez-moi, Chers Collègues, d'exprimer aujourd'hui le contentement du groupe socialiste d'être réunis pour procéder au vote de ce projet de décret qui dotera enfin la Wallonie d'un Code de l'Action sociale et de la Santé.</p>
<p style="text-align: justify; ">A l'instar de ce qui existe depuis de nombreuses années en matière d'Aménagement du Territoire ou encore de Logement, ces matières qui touchent au plus près nos concitoyens se voient enfin réunies en une somme logique, cohérente, claire et structurée, répondant ainsi aux objectifs de simplification administrative que le Gouvernement s'est fixé depuis plusieurs années déjà.</p>
<p style="text-align: justify; ">D'aucuns se plaindront du temps qu'il a fallu pour parvenir à finaliser ce texte, près de trois ans, rappelons-le. A contrario je souhaite souligner la complexité de la procédure, la longueur du texte ainsi rédigé qui compte plus de 700 articles et encore les nombreux avis sollicités et concertations organisées avec le secteur au cours de la procédure de codification.</p>
<p style="text-align: justify; ">A nous désormais, Parlementaires, mais également aux travailleurs du secteur voire aux bénéficiaires eux-même, de s'emparer de ce Code pour le faire évoluer. Les récents accords institutionnels intervenus au Fédéral ne me contrediront pas puisque nous serons amenés dans un futur assez proche à intégrer de nouvelles compétences. Mais il me semble que c'est là l'essence même d'un bon texte, de parvenir à évoluer et s'adapter en permanence aux réalités toujours plus complexes de notre société.</p>
<p style="text-align: justify; ">Enfin, à la lumière des débats budgétaires qui ont animé notre assemblée cette semaine, je souhaite rappeler combien ces matières de l'aide aux personnes doivent rester un socle de la Déclaration de Politique régionale et une des priorités majeures de l'actio gouvernementale pour les années à venir.</p>
<p style="text-align: justify; ">Avec la rigueur annoncée, le groupe socialiste dans son entièreté insiste sur l'importance de maintenir des politiques ambitieuses en matière d'action sociale, de santé et d'aide aux plus démunis. Il nous appartient plus que jamais de tendre la main aux citoyens les plus faibles, de répondre à leurs besoins toujours croissants tout en leur conférant les clés de leur autonomie.</p>
<p style="text-align: justify; ">
<title></title>
</p>

<p style="text-align: justify; ">Notre commission a déjà eu à se pencher sur un projet de décret introduisant diverses mesures en matière d'action sociale et de santé. Parmi les changements apportés, permettez-moi d'en épingler deux qui nous semblent particulièrement intéressants.</p>
<p style="text-align: justify; ">La première avancée de ce décret consiste à offrir la possiblité aux Centres de planning familial de mettre à la charge des subventions de fonctionnement allouées, les charges d'amortissement et d'intérêts liées à un emprunt hypothècaire. Très concrètement, les centres de planning qui souhaitent acheter des locaux pour exercer leurs activités seront désormais sur le même pied que les centres locataires.</p>
<p style="text-align: justify; ">Cette mesure répond non seulement aux attentes du secteur qui était en recherche de solutions alternatives de financement mais également aux impératifs de bonne gestion des deniers publics, un loyer étant toujours concédé à fonds perdus.</p>
<p style="text-align: justify; ">Il nous a semblé essentiel, par ce biais, d'encourager, soutenir et favoriser le travail des Centres de planning afin que ces structures de soins de première ligne puissent assurer de manière optimale leur mission de promotion d'une vie affective et sexuelle responsable, émancipée et égalitaire.</p>
<p style="text-align: justify; ">La seconde mesure que je souhaite épingler concerne la politique des personnes âgées. L'Administration wallonne pourra désormais moduler le montant des amendes infligées puisqu'un montant minimum a été introduit.</p>
<p style="text-align: justify; "><span><span>Cette mesure va donc permettre une </span></span><span><span>meilleure application</span></span><span><span> des amendes, voire même leur application tout court, ainsi qu'une </span></span><span><span>plus grande équité</span></span><span><span>. Ces deux notions nous semblent essentielles au développement d'une Administration juste et bonne gestionnaire.</span></span></p>
<p style="text-align: justify; ">Dans ce contexte, le groupe socialiste votera avec beaucoup de sérénité le projet de décret qui lui est soumis ce jour et remercie le Gouvernement pour le travail accompli en faveur d'une Wallonie bien gérée.</p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Pablo Franceschetto</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-11-30T15:16:55Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/suicides-des-jeunes-graziana-trotta-veut-en-savoir-plus">
    <title>Suicides des jeunes : Graziana Trotta veut en savoir plus</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/suicides-des-jeunes-graziana-trotta-veut-en-savoir-plus</link>
    <description>Selon le Centre de prévention du suicide et d'accompagnement, « Un pass dans l'impasse », le  suicide serait la deuxième cause de mortalité chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans, et ce après les accidents de la route.  Graziana Trotta a voulu faire le point en Commission de la santé pour évoquer avec la Ministre Tillieux les différents outils et actions proposés par la Wallonie pour lutter contre le suicide des jeunes.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p> </p>
<h2>Intervention de Graziana Trotta</h2>
<p> </p>
<p style="text-align: justify; ">Selon le Centre de prévention du suicide et d'accompagnement, « Un pass dans l'impasse », le  suicide serait <b>la deuxième cause de mortalité chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans</b>, et ce après les accidents de la route.<br /><br />Concernant l'incidence élevée du suicide en Wallonie, la recherche destinée à expliquer cette incidence a débuté fin 2010, avec comme échéance la fin 2011 pour la remise de ses conclusions et de ses recommandations.</p>
<p style="text-align: justify; ">La Députée Graziana Trotta a donc interrogé la Ministre Eliane Tillieux : "<i>Madame la Ministre, cette recherche est-elle terminée ? Le cas échéant, que nous apprend-elle ? Dans la négative, pouvez-vous tout de même partager quelques conclusions partielles pour nourrir notre réflexion sur cette thématique délicate ? De plus, en mars dernier, la procédure de reconnaissance d'un centre de référence générale en santé mentale était en cours. Cette procédure a-t-elle aujourd'hui abouti ? Toutes les candidatures des opérateurs qui se sont manifestés ont-elles été examinées par la Commission wallonne de l'Action sociale et de la Santé ?  Il était également question d'un centre de référence spécifique sur la question du suicide. L'appel à candidatures a-t-il été lancé ? Où en est la procédure ? Pourra-t-elle être finalisée cette année, comme vous le souhaitiez ?</i>"</p>
<p style="text-align: justify; ">La Ministre a répondu que la question du suicide constituait un véritable enjeu de Santé publique. Concernant les conclusions sur l'étude d'incidence élevée du suicide en Wallonie, elles seront prochainement disponibles. Mais, au-delà des conclusions de cette étude, Eliane Tillieux souhaite poursuivre le travail afin d'approfondir certains éléments comme la mise enplace d'un "clustering" par sous-régions ou une analyse de l'incidence du suicide en regard de l'offre de soin existante. A propos du Centre de Référence en Santé Mentale, la Ministre a annoncé que son agrément déburterait ce 1er janvier 2012. Enfin, le Centre de Référence Spécifique suicide devrait être lancé d'ici la fin de l'année.</p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Pablo Franceschetto</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-11-30T09:06:11Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/missions-regionales-pour-lemploi-serdar-kilic-et-joelle-kapompole-interviennent-dans-le-debat">
    <title>Missions régionales pour l'emploi : Serdar Kilic et Joëlle Kapompolé interviennent dans le débat</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/missions-regionales-pour-lemploi-serdar-kilic-et-joelle-kapompole-interviennent-dans-le-debat</link>
    <description>Dans le secteur de l'insertion professionnelle, les MIRE (Missions régionales pour l'emploi) occupent une place spécifique en termes de mise à l'emploi. Leur cœur de métier est la mise à l'emploi durable des publics les plus fragilisés tout en présentant une efficience en matière de résultats tant quantitatifs que qualitatifs. Aujourd'hui, les MIRE sont fragilisées dans leur financement, notamment suite aux retards pris dans le déblocage des subventions. Serdar Kilic et Joëlle Kapompolé sont intervenus pour relayer ces inquiétudes.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<br />
<h2 style="text-align: justify; ">Interventions de Serdar Kilic et Joelle Kapompolé</h2>
Dans le secteur de l'insertion professionnelle, les MIRE occupent une place spécifique en termes de mise à l'emploi. Leur cœur de métier est la mise à l'emploi durable des publics les plus fragilisés tout en présentant une efficience en matière de résultats tant quantitatifs que qualitatifs.Malgré la crise économique, leurs résultats démontrent la valeur ajoutée et la spécificité des MIRE : à savoir une qualité de travail validée par un très haut taux d'emplois durables ; un respect strict du public cible défini dans leur décret ainsi qu'une absence d'écrémage durant l'accompagnement; le tout dans un contexte délicat de dégradation de la situation socioéconomique des publics les plus fragilisés et des politiques d'activation du chômage.   <br /><br />En dépit de résultats positifs, le secteur est particulièrement inquiet quant à sa pérennité. Depuis 2008, dans le contexte de rigueur budgétaire que nous connaissons, le financement est gelé et n'a fait l'objet d'aucune adaptation à l'augmentation du coût de la vie et à l'augmentation de la barémisation en vigueur dans le secteur. Il s'agit en l'occurrence d'un financement insuffisant qui ne couvre pas ou à peine les charges salariales. Or, un tel financement risque de mettre les MIRE en situation de devoir licencier du personnel, ce qui génère une inquiétude et une pression supplémentaire sur leurs travailleurs mais entraîne aussi et surtout une réduction du nombre de personnes mises à l'emploi. <br /><br />Il s'agit également d'un financement qui freine les capacités d'innovation indispensables dans la mise en place d'actions originales au bénéfice du public le plus fragilisé.  Par ailleurs, les MIRE connaissent des difficultés liées au retard dans le déblocage des subventions, les obligeant ainsi à recourir à des emprunts bancaires pour pouvoir fonctionner. Un problème de financement récurrent important est le retard que prend la Région pour débloquer le financement nécessaire à leur bon fonctionnement. <br /> <br />En matière d'emploi, les travailleurs sont soumis à une pression de plus en plus importante par la multiplication des procédures administratives et de contrôles, par la réduction de personnel due au manque de moyens structurels et par une inquiétude croissante quant à leur avenir professionnel.   Ces structures soulignent par ailleurs qu'elles ne pourront pas tenir leurs engagements futurs malgré de bons résultats si le financement structurel n'assure pas à tout le moins l'adaptation des salaires au coût de la vie et le respect des augmentations barémiques en vigueur dans le secteur. Sans cela, elles signalent que leurs pertes cumulées pourraient atteindre la somme de 950.000 € et un effondrement de l'emploi estimé à 23 ETP. Les effets de cette décroissance se feraient alors directement sentir en termes de mises à l'emploi des demandeurs d'emploi les plus éloignés du circuit du travail dont les chômeurs de longue durée, les jeunes peu qualifiés et les chômeurs âgés.  Ainsi, la MIREC de Charleroi, qui est déjà passée de 67 à 49 ETP, risque de perdre encore 5 ETP en cas de maintien et gel de la dotation. Il en de même pour la MIRENA qui risque de passer de 45 à 39 ETP.  De plus, les MIRE n'ont pas encore reçu l'avance de la subvention Région wallonne pour 2011. <br /><br />Serdar Kilic a donc interrogé André Antoine : "<i>Où en êtes-vous en la matière ? Quelle réponse allez-vous apporter aux difficultés du secteur quant à leur financement structurel ? Où en êtes-vous dans les discussions du groupe de travail « financement des MIRE » pour 2012 et 2013 ?   Les MIRE soulignent également que leurs deux administrations subsidiantes que sont le SPW et le Forem multiplient les procédures administratives de contrôle. Sans nier bien évidemment la nécessité d'un contrôle de la bonne utilisation des deniers publics, ne serait-il pas judicieux de mieux réfléchir au contrôle exercé, lequel mobilise une partie de plus en plus importante du personnel de ces structures au détriment de tâches productives ? </i><i>Ne serait-il pas judicieux de travailler avec les MIRE et l'InterMIRE à la mise au point d'un système de financement qui tienne compte de leurs diversités et qui s'appuie sur les résultats de mise à l'emploi ?   Ne conviendrait-il pas de permettre à ces structures d'explorer de nouvelles sources de financement et de mettre en place de nouvelles activités afin de leur permettre de retrouver une capacité d'action et d'innovation des équipes ?   Afin d'éviter pour ces structures de recourir aux financements des banques, ne conviendrait-il pas de respecter des délais de paiements raisonnables ?  Qu'en est-il de l'état d'avancement de l'évaluation du secteur ? Un rapport est-il déjà disponible au CESRW ?  Est-il possible de veiller à endiguer l'inflation de la production de documents administratifs ?   Comment envisagez-vous d'associer les MIRE dans le cadre de l'accompagnement des demandeurs d'emploi ? Envisagez-vous de développer des appels à projet spécifiques pour ce secteur ? Envisagez-vous de réactiver le comité d'agrément ?"</i><br />______________________________<br /><br />Pour sa part, Joëlle Kapompolé a interrogé le Ministre sur l'évolution de la situation des MIRE, notamment dans le cadre de la réforme de l'accompagnement individualisé des demandeurs d'emploi : "<i>Suite à l'implémentation de votre réforme, qu'en sera-t-il de la contractualisation entre les opérateurs et notamment les relations entre les MIRE et le Forem ? Sur cet aspect notamment, si le rôle de la commission des opérateurs qui doit être créée est de veiller au dialogue et la coopération entre les différents organismes, pourquoi ne pas avoir prévu une concertation des MIRE par rapport au contrat de gestion du Forem ?<br /><br />Quelle sera la plus-value du contrat de coopération pour l'insertion par rapport au DIISP, lequel dispositif avait pour objet la mise en place d'outils spécifiques favorisant l'insertion socioprofessionnelle des personnes les plus éloignées de l'emploi ? Afin de ne pas perdre les spécificités du DIISP, votre nouveau contrat de coopération pour l'insertion intègrera-t-il les éléments spécifiques à l'accompagnement des publics éloignés de l'emploi ?  <br /><br />Quels seront le rôle et les missions des MIRE dans le présent dispositif ainsi que leur positionnement dans le contrat de coopération pour l'insertion ? </i>"<br /><br />Enfin, dans le cadre de l'accompagnement individualisé ou personnalisé des demandeurs d'emploi, il sera nécessaire de veiller à trouver le bon équilibre entre le rôle d'organisation, de coordination ou de centralisation du Forem et l'autonomie des opérateurs dans l'exercice de leurs missions. Dans ce cadre, il est nécessaire de porter une attention toute particulière aux critères d'évaluation auxquels seront soumis certains opérateurs, comme les Missions régionales pour l'emploi. <br /><br />"<i>Comment dès lors, Monsieur le Ministre, organiser ces nouvelles collaborations tout en assurant les articulations adéquates avec les obligations de résultats imposées à certains opérateurs et notamment les MIRE ? <br /><br />Par ailleurs, où en êtes vous, Monsieur le Ministre dans l'élaboration de la nouvelle convention-cadre CEFO ?<br /><br />Et enfin, au-delà de ces éléments, et suite au transfert de compétences prévu en matière d'emploi et plus particulièrement les programmes d'accompagnement visant à réinsérer les bénéficiaires d'un RIS ainsi que les transferts de compétence en matière d'Agence locale pour l'emploi, une réflexion a-t-elle déjà été menée quant à une éventuelle reconfiguration  des missions régionales pour l'emploi ?</i> "<br /><br /> <br /><br />]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Pablo Franceschetto</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-11-17T14:39:51Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/tarification-progressive-en-matiere-denergie-edmund-stoffels-interpelle-le-ministre-nollet">
    <title>Tarification progressive en matière d'énergie : Edmund Stoffels interpelle le Ministre Nollet</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/tarification-progressive-en-matiere-denergie-edmund-stoffels-interpelle-le-ministre-nollet</link>
    <description>Depuis plusieurs années, nous enregistrons une hausse rapide des prix de l'énergie. Face à ce constat, Edmund Stoffels poursuit l'objectif de mettre en place des mesures sociales coordonnées, pour garantir la fourniture d'énergie à un prix acceptable pour tous, et notamment les ménages à revenus modestes et moyens. La tarification progressive fait partie, selon le Député socialiste, des mesures utiles à mettre en place pour réduire la fracture énergétique.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<h2></h2>
<h2>Intervention d'Edmund Stoffels</h2>
<br />
<h3>Retrouvez l'intervention d'Edmund Stoffels dans son intégralité :</h3>
<br />Je vous avais déjà interpellé sur la tarification progressive en janvier 2011.  Vous partagiez mon objectif de mettre en place des mesures sociales coordonnées pour garantir la fourniture d'énergie à un prix acceptable pour tous et notamment les ménages à revenus modestes et moyens mais vous souligniez que la question de l'outil était à l'étude...<br /><br />L'hiver est à nos portes, le prix de l'énergie ne cesse d'augmenter et de plus en plus de citoyens éprouvent des difficultés à honorer leur facture d'électricité et de chauffage.<br /><br />A titre d'exemple, je voudrais rappeler l'initiative du CPAS de Verviers qui avait, en 2009, ouvert un chauffoir public pour faire face à la rudesse du climat et permettre au public plus défavorisé de se chauffer toute la journée.<br /><br />Une situation révélatrice de la fracture énergétique qui existe dans notre Région.  Pour certains, se chauffer devient un véritable luxe. Ainsi, ces dernières années, que ce soit pour l’électricité, le gaz, le mazout de chauffage mais aussi pour le carburant, les prix de l’énergie connaissent une tendance générale à la hausse.  Nous devons réagir et mettre en place une politique ad-hoc pour enrayer cette fracture énergétique! <br /><br />En effet, ce sont les ménages avec des revenus faibles qui sont les plus vulnérables mais de plus en plus de ménages à revenus moyens sont également touchés par ces hausses de prix et sont contraints  de consacrer une part toujours plus importante de leur budget aux dépenses d'énergie. <br /><br />Ce contexte énergétique défavorable aux petits consommateurs a été accentué par l'ouverture à la concurrence du marché de l'énergie.  <br /><br />En effet, la libéralisation a accentué la dégressivité des tarifs de l'électricité, c'est-à-dire que le dernier kWh consommé est moins cher que le premier. C’est particulièrement pénalisant pour les petits consommateurs à revenu modeste ou précaire. A titre d'exemple, à Liège un ménage qui consomme 1 000 kWh paye son électricité proportionnellement 28% plus cher que celui qui consomme 6 000 kWh. Le coût moyen unitaire passant de 0,27 à 0,20 euro le kWh.<br /><br />Les petits consommateurs sont donc les grands perdants de la libéralisation du marché de l'énergie. Le système de tarification actuel entraîne une critique à la fois sociale et environnementale. <br />Face à ce constat, une série de mouvements sociaux et d'associations environnementales réclament l'instauration d'une tarification progressive. Celle-ci aurait deux objectifs principaux:<br />-rendre une première tranche de consommation la plus accessible possible pour répondre aux besoins essentiels ; <br />-pénaliser les surconsommations d'énergie à travers une augmentation du coût unitaire pour les consommations importantes. <br /><br />Une tarification progressive s'imposerait plus particulièrement pour l'électricité car elle est le seul vecteur énergétique utilisé par l'ensemble des citoyens et elle n'est pas substituable pour de nombreux usages de la vie courante.  Parmi les différentes énergies domestiques, elle est celle dont les dépenses varient le plus en fonction du revenu. <br /><br />Pour le gaz et le mazout, la mise en place d'une tarification progressive pourrait être plus problématique car il faudrait tenir compte de la qualité énergétique du logement. Or, les ménages modestes vivent dans des logements souvent moins bien isolés tout en ne pouvant pas supporter seuls les coûts d'un logement durable (travaux d'isolation, placement de double vitrage, installation d'une chaudière basse énergie...). Mettre en place une tarification progressive pourrait donc désavantager certains d'entre eux.<br /><br />Il est également intéressant d'étudier la politique menée en Flandre qui a mis sur pied un système basé non pas sur des tranches de consommation, mais sur l’allocation de kWh gratuits qui est budgétairement neutre pour les autorités.<br /><br />Que pensez-vous de l'applicabilité d'un système de kWh gratuits en Wallonie?  Quelle est votre position par rapport à ce type de mesure? <br /><br />Où en êtes-vous dans votre analyse de la mise en place pratique d'une tarification progressive?<br />Quelles initiatives avez-vous prises depuis janvier 2011? Quels aspects avez-vous approfondis et quels en sont les résultats?  Avez-vous associés les différents des acteurs du secteur?<br />La proposition de la CWaPE date de juin 2010, les différents représentants des consommateurs   tirent la sonnette d'alarme et dénonce le retard accumulé dans cette matière...  <br /><br />Pouvez-vous nous donner un timing détaillé des mesures que vous comptez prendre et de la date de leur entrée en vigueur?<br />
<h3 style="text-align: justify; "></h3>
<h3 style="text-align: justify; ">Réponse du Ministre Nollet</h3>
<br />Le Ministre a répondu qu'il partageait la préoccupation d'Edmund Stoffels quant à la situation des ménages précarisés et à la problématique hivernale. Il est donc indispensable, selon le Ministre Nollet, de mettre en place des mesures sociales coordonnées pour garantir la fourniture d'une quantité minimale d'énergie à un prix acceptable pour tous.  Le Ministre a également précisé que la tarification progressive était perntinente pour l'électricité, mais plus problématique pour le gaz ou le mazout. Enfin, il a ajouté que d'autres mesures sociales sont en cours de réflexion, comme la mise en place de certificats d'économie d'énergie sociaux.]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Pablo Franceschetto</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-11-15T15:10:00Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/schema-dimplantations-commerciales-huguet-bayet-interroge-jean-claude-marcourt">
    <title>Schéma d'implantations commerciales : Huguet Bayet interroge Jean-Claude Marcourt</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/schema-dimplantations-commerciales-huguet-bayet-interroge-jean-claude-marcourt</link>
    <description>Depuis plusieurs mois maintenant le Gouvernement travaille à l'élaboration du schéma d'implantations commerciales dans le but de développer en Wallonie une stratégie cohérente en la matière. Hugues Bayet a interrogé ce mardi le Ministre de l'Economie Jean-Claude Marcourt à ce sujet.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<h2>Intervention d'Hugues Bayet</h2>
<br />Depuis plusieurs mois maintenant le Gouvernement travaille à l'élaboration du schéma d'implantations commerciales dans le but de développer en Wallonie une stratégie cohérente en la matière.<br /><br />Hugues Bayet n'a pas manqué d'intervenir en commission. "<i>Où en sommes-nous  dans ce  travail ? Quand peut-on espérer avoir connaissance de ce schéma ? Dispose-t-on déjà d'éléments pouvant nous éclairer sur son contenu ?</i>"<br /><br />Pour rappel, le 17 mai 2010, un appel d'offres général avec publicité pour un marché de services qui portait sur la réalisation de ce schéma régional de développement commercial a fait l'objet d'un avis au Bulletin des adjudications et a été publié au Journal officiel de l'Union européenne. Hugues Bayet a également demandé ce qu'il en était en la matière.<br /><br />Le Ministre Marcourt a répondu que le premier document s'intitulant : "Analyse fine de la situation du commerce en Wallonie" était en cours de finalisation et que le travail réalisé est documenté sur base de nouvelles données statistiques collectées en 2010 et 2011. Le document contiendra également une analyse juridique précise et une analyse du commerce détaillée selon les types d'achats. A ce stade, le Ministre peut déjà affirmer notamment que les surfaces commerciales sont adéquatement réparties sur le territoire en fonction du nombre d'habitants, que 75% des Wallons font leurs achats dans leur commune ou encore que 90% des surfaces relatives aux biens semi-courants légers (équipement de la personne, maison et loisirs) sont concentrés dans des nodules.<br />]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Pablo Franceschetto</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-11-15T14:10:00Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/pas-a-n-importe-quel-prix">
    <title>Pas à n'importe quel prix !</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/pas-a-n-importe-quel-prix</link>
    <description>On parle déjà d’un Gouvernement fédéral qui n'annoncerait que des mesures difficiles, rigueur et assainissement des finances publiques. Mais que diable irait faire le PS dans cette galère ? Pourquoi Elio Di Rupo, Laurette Onkelinx, Paul Magnette et tous les parlementaires qui participent aux groupes de travail, consacrent-ils tant de temps et d’énergie à négocier pour entrer dans un futur Gouvernement qui serait amené à prendre des mesures difficiles, parfois issues de compromis avec des partis de droite ? Les parlementaires wallons et l'ensemble des parlementaires PS des différentes assemblées belges et européennes répondent à cette question dans une carte blanche parue ce lundi dans le journal "Le Soir".</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<br />
<h2 class="Heading">Pas à n'importe quel prix !</h2>
<br />On parle déjà d’un Gouvernement fédéral qui n'annoncerait que des mesures difficiles, rigueur et assainissement des finances publiques. Mais que diable irait faire le PS dans cette galère ? La place du PS n'est-elle pas, au contraire, « parmi les siens », aux côtés des militants, des syndiqués, des manifestants, des « indignés », à crier sa colère contre les dérives du capitalisme débridé ?Oui, c'est là, dans la rue, avec les citoyens, que bat notre cœur de socialistes. C'est aux côtés des victimes d'Arcelor et de tous les travailleurs qui se battent pour leur emploi que nous nous sentons à notre place. Parce que nous partageons leurs idéaux et leur combat contre les inégalités.Mais opter aujourd’hui, en tant que responsables politiques, pour le bitume des manifestations plutôt que l’action au sein d’un Gouvernement, cela reviendrait à nier nos responsabilités.Environ 36% des Wallons, des Bruxellois et des Germanophones nous ont confié leur voix lors des dernières élections. C'est une responsabilité énorme. Celle de se battre depuis des mois pour défendre les intérêts des citoyens; celle de ne jamais baisser les bras, ni devant les ukases de la N-VA, ni devant les vieilles recettes à la Thatcher-Reagan; celle de revendiquer un impôt spécial pour les plus fortunés, une taxation des spéculateurs et l’allègement de la fiscalité sur le travail.Ces centaines de milliers de voix nous imposent de rester debout. Après 500 jours de combat. Après un accord institutionnel historique qui permet de pacifier le pays (saluons à cet égard les 8 partis qui l’ont conclu). Continuer à négocier, discuter, travailler pour former, enfin, un nouveau Gouvernement est un devoir moral. Pour rester les garants des droits des travailleurs, des pensionnés, des jeunes, des personnes souffrantes, de tous ceux qui ont du mal à mener une vie décente et digne.<br /><br />Nous le faisons parce que nous devons le faire. Mais aussi parce que nous le voulons.<br /><br />Le PS est le seul parti qui, après 125 ans de progrès sociaux, a la force de dire NON à l'austérité, mais aussi le courage de dire OUI à ses responsabilités.<br /><br />Si vous devez rénover votre maison, vous le faites vous-même ou vous faites appel aux  meilleurs ouvriers. Aujourd’hui, c’est notre modèle économique et social qui doit, de toute urgence, être réformé. C’est une question de survie, face à l’allongement de l’espérance de vie et c’est une question d’équité pour redistribuer la richesse. Le PS veut assumer cette réforme de manière juste, sérieuse et responsable.<br /><br />La situation est exceptionnelle et les défis, gigantesques. Le chemin sera loin d’être facile. Il n’est pas question de sacrifier les citoyens pour rémunérer de façon indécente les dirigeants des banques mais bien d’éviter que notre dette tue les services publics et la sécurité sociale; et sacrifie la génération suivante, nos enfants et petits-enfants. Dans un monde de plus en plus incertain, il est indispensable d’assumer la rigueur ensemble, aujourd’hui, si l’on veut éviter l’austérité demain. Nous devons agir parce qu’il faut aussi redonner l’espoir aux citoyens et en particulier aux plus jeunes.<br /><br />Cette responsabilité énorme nous confère également la capacité de dire haut et fort : ce ne sera pas à n'importe quel prix ! Le PS se battra avec acharnement pour être le bouclier contre la crise. Au nom des centaines de milliers de femmes et d’hommes qui nous ont fait confiance, nous continuerons à nous battre pour que ce Gouvernement prenne des mesures justes, qui tiennent compte de la capacité contributive de chacun ; pour qu’il soutienne les travailleurs et renforce le pouvoir d’achat, pour qu’il remette la finance sous contrôle, qu’il encourage les jeunes, qu’il défende la sécu, qu’il tire chacun vers le haut. Sans laisser personne au bord du chemin. <br />]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>pfranceschetto@ps-pw.be</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-11-07T08:25:00Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/nouvelle-pac-edmund-stoffels-satisfait-dans-l-ensemble">
    <title>Nouvelle PAC : Edmund Stoffels satisfait dans l'ensemble</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/nouvelle-pac-edmund-stoffels-satisfait-dans-l-ensemble</link>
    <description>Le commissaire européen Dacian Ciolos a présenté récemment son nouveau contrat entre les agriculteurs et la société européenne, autrement dit, ses pistes pour la nouvelle PAC (Politique Agricole Commune). Dans l'ensemble, Edmund Stoffels a fait part de sa satisfaction tant sur le fond de sa proposition que sur la forme, car la nouvelle PAC sera plus équitable, respectueuse de l'environnement et du travail des agriculteurs. Cependant, le Député socialiste relève aussi des manques, comme l'absence d'outils publics de régulation des marchés des denrées agricoles et le peu d'importance accordée à l'agriculture biologique.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<br />
<h2>Intervention d'Edmund Stoffels</h2>
<br /><b>Retrouvez la question d'Edmund Stoffels au Ministre Lutgen ci-dessous dans son intégralité</b> : <br /><br />Ce mercredi 12 octobre, notre commissaire européen Dacian Ciolos a présenté son nouveau contrat entre les agriculteurs et la société européenne, autrement dit, ses pistes pour la nouvelle PAC. Je ne vous cacherai pas ma satisfaction tant sur le fond de sa proposition que sur sa forme, cela nous change de ce que nous connaissions il y a quelques années avec la commissaire précédente.<br /><br />Qu'on soit rural ou pas, qu'on s'y connaisse ou pas en agriculture, la PAC (Politique Agricole Commune) c'est notre avenir, c'est notre sécurité alimentaire. Pour nourrir l'Europe et le monde, il faut une agriculture forte, je pense que désormais, tous, nous l'avons compris.<br /><br />La réforme de Monsieur Ciolos s'articule autour de 4 axes : la compétitivité de l'agriculture au service de la sécurité alimentaire, une nouvelle compétitivité économique et écologique, l'intégration de l'agriculture de demain dans les territoires et la simplification administrative.<br /><br />
<h2 class="Heading">Quelques propositions intéressantes</h2>
<br />Pour rentrer un peu plus dans les détails, on soulignera quelques propositions intéressantes :<br /><br />- une aide de base au revenu qui ne concerne que les agriculteurs actifs ;<br />- plafonnement et dégressivité (même si on peut constater que le plafond de 300 000 € reste très élevé ) ;<br />- abandon des références historiques de production pour être plus en phase avec la réalité de la production ;<br />- 30% des paiements directs consacrés au verdissement de la PAC ;<br />- renforcement de l'aide à l'installation des jeunes agriculteurs ;<br />- simplification administrative pour les petites exploitations (il faudra bien entendu définir ce qu'est une petite exploitation);<br />- soutien spécifique aux zones défavorisées ;<br />- renforcement de l'aide en R&amp;D (Recherche et Développement) ;<br />- renforcement des MAE (Mesures Agro-Environnementales) ;<br />- amélioration du système de filet de sécurité en cas de crise ;<br />- assurance pour la gestion des crises ;<br />- moins de contrôles chez les agriculteurs ;<br />- évaluation dynamique du système.<br /><br />Présentés comme cela, on dirait un catalogue de publicité. On sait très bien que plusieurs éléments vont encore intervenir avant que nos agriculteurs ne voient cette nouvelle PAC leur changer la vie : avis du Conseil européen, négociation du budget et transposition en droit interne...<br />Quelle est votre analyse de cette présentation ? Rencontre-t-elle vos souhaits ? Est-elle favorable aux agriculteurs wallons ? Quels sont les points qu'il faut, selon vous, améliorer ?<br /><br />
<h2 class="Heading">Une PAC plus équitable, respectueuse de l'environnement et du travail des agriculteurs</h2>
<br />A notre niveau, avec mon groupe, nous avons toujours plaidé pour :<br />- Une PAC plus équitable, capable de soutenir les agriculteurs européens, y compris ceux des zones moins favorisées où l'agriculture joue un rôle économique et social encore plus vital qu'ailleurs ;<br />- Une PAC plus respectueuse de l'environnement, favorisant entre autres des techniques qui permettent  par exemple une meilleure gestion des sols et de l'eau ;<br />- Une PAC qui devrait mieux rémunérer les missions assurées par l'agriculture sans être rétribuée par le marché (biens publics) ;<br />- Une PAC plus respectueuse du travail des agriculteurs et qui accorde une priorité plus grande au travail qu'à la propriété, et ce dans l'optique de l'octroi d'aides efficaces.<br /><br />
<h2>Deux manques : l'absence d'outils publics de régulation des marchés des denrées agricoles et le peu d'importance accordée à l'agriculture biologique</h2>
<br />La réforme proposée par Monsieur Ciolos va donc dans le bon sens. Mais à nos yeux, il y a un manque flagrant : l'absence (ou la quasi absence) d'outils publics de régulation des marchés des denrées agricoles. Depuis 2008 et la crise financière, il n'existe plus beaucoup de théoriciens pour croire que les marchés s'autorégulent et que la main invisible fait son travail. Nous devrons être attentifs à cette situation et voire quelles sont nos marges de manoeuvre pour amender ce projet.<br /><br />Autre sujet quasi absent de cette présentation : l'agriculture biologique. On sait que la demande pour les produits biologiques augmente d'année en année et que l'Europe arrive au deuxième rang mondial pour la production biologique. La production biologique est une activité économique et les agriculteurs bios doivent donc tirer une large partie de leurs revenus du marché et recevoir un prix équitable pour leurs produits. Selon certaines études, le bio pourrait représenter une niche de 5 à 10 % de la consommation globale. C'est donc un gisement important. Comment envisagez-vous l'intégration de cette filière dans la PAC 2014-2020 ?<br /><br />La nouvelle PAC a été présentée et débattue lors du Conseil européen du 20 octobre, que ressort-il de ces discussions ? Qui représentait la Belgique et quelle position a-t-il (ou elle) défendu ?<br /><br />
<h2>Denrées alimentaires et plan européen d'aide aux plus démunis (PEAD) : un instrument important de solidarité européenne</h2>
<br />Concernant la PAC, il y a un sujet d'actualité qui me tient particulièrement à coeur : le plan européen d'aide aux plus démunis (PEAD). Ce point a-t-il été abordé lors de cette réunion, le cas échéant avec quel résultat ? Nous considérons les aides alimentaires comme un instrument important de solidarité avec les Européens les plus démunis. Directes, effectives et bien acceptées, ces mesures aident, chaque année, 17 millions d’Européens. Une diminution du PEAD ou son arrêt auraient des conséquences inacceptables pour la population la plus défavorisée, et plus globalement pour les activités des organisations humanitaires. Cela saperait aussi la solidarité, valeur de base de l’Union européenne. <br /><br />Pour ne pas en conclure avec la réforme de la PAC, j'utiliserais une métaphore cycliste : nous venons de faire un beau prologue, il reste quelques grosses étapes avant l'aboutissement. Négocions- les au mieux pour l'avenir des agriculteurs et de l'agriculture européenne.<br /> <br />]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>pfranceschetto@ps-pw.be</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-10-26T07:25:00Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/graziana-trotta-fait-le-point-avec-eliane-tillieux-pas-de-krokodil-en-wallonie">
    <title>Graziana Trotta fait le point avec Eliane Tillieux : pas de "Krokodil" en Wallonie</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/graziana-trotta-fait-le-point-avec-eliane-tillieux-pas-de-krokodil-en-wallonie</link>
    <description>Une nouvelle drogue aux effets dévastateurs vient d'apparaître sur le « marché ». Selon les spécialistes, cette nouvelle drogue ne laisserait aux consommateurs qu'un espoir de survie limité de 2 à 3 ans et provoquerait une accoutumance très importante. Par ailleurs, elle est vendue jusqu'à dix fois moins cher que l'héroïne et produit des effets analogues. Cette drogue, en provenance de Russie, se fait appeller "Krokodil", car parmi ses effets devastateurs on peut noter le développement d'écailles sur la peau. Graziana Trotta fait le point avec Eliane Tillieux.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<br />
<h2 class="Heading">Intervention de Graziana Trotta</h2>
<br />Une nouvelle drogue aux effets dévastateurs vient d'apparaître sur le « marché » qui, selon les spécialistes, ne laisserait aux consommateurs qu'un espoir de survie limité de 2 à 3 ans. Cette nouvelle drogue, qui provoque une accoutumance très importante, est par ailleurs vendue jusqu'à dix fois moins cher que l'héroïne et produit des effets analogues. Cette drogue, appelée "Krokodil", en provenance de Russie, pas encore présente en Belgique, se trouverait déjà en Allemagne, à nos portes donc.<br /><br />Graziana Trotta a interrogé à ce sujet la Ministre Tillieux : "<i>Avez-vous été alertée concernant l'arrivée sur les marchés de cette nouvelle drogue dévastatrice? Quelle attitude comptez-vous adopter? Entendez-vous prendre des mesures d'informations et de prévention spécifiques et urgentes à diffuser tant au niveau des consommateurs qu'au niveau des acteurs de terrain?</i>"La Ministre a précisé qu'à ce jour, aucun cas n'avait été signalé en Belgique. De plus, il existe un système d'Alerte Précoce, géré par Eurotox, qui a pour mission de repérer les nouvelles drogues dangereuses. Ce système, appelé "Early Warning System", a été mis en place par l'Observatoire Européen des Drogues et Toxicomanies et aucune alerte n'a été déclenchée jusqu'à présent concernant cette nouvelle drogue "Krokodil". <br />S'il s'avérait que cette substance était détectée en Europe, l'information serait diffusée rapidement à l'ensemble du réseau de points stratégiques via ce système d'alerte précoce. <br />]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>pfranceschetto@ps-pw.be</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-10-26T07:25:00Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/bilan-wallon-du-world-skills-a-londres-joelle-kapompole-interroge-le-ministre-antoine">
    <title>Bilan wallon du World skills à Londres : Joëlle Kapompolé interroge le Ministre Antoine</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/bilan-wallon-du-world-skills-a-londres-joelle-kapompole-interroge-le-ministre-antoine</link>
    <description>Il y a quelques jours, 13 jeunes wallons et 2 bruxellois de moins de 23 ans ont défendu nos couleurs au 41ème Mondial des métiers à Londres. Ce genre d'évènement est une excellente opportunité pour permettre aux jeunes de revenir vers ces filières et d'y exceller, pour leur plus grand bénéfice personnel et pour celui de notre économie. Joëlle Kapompolé est intervenue en commission pour dresser le bilan wallon de ce Mondial des métiers.
</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<br />
<h2>Intervention de Joëlle Kapompolé</h2>
<br />Treize jeunes wallons et 2 bruxellois de moins de 23 ans ont défendu nos couleurs au 41ème Mondial des métiers à Londres. Ce genre d'évènement est une excellente opportunité pour permettre aux jeunes de revenir vers ces filières et d'y exceller, pour leur plus grand bénéfice personnel et pour celui de notre économie. <br /><br />L'objectif de telles compétitions internationales doit être également de tirer certaines pistes de réflexion pour la formation en Wallonie en regard de ce qui se passe chez nos voisins. <br /><br />Il apparaît que la Suisse reste le numéro un au niveau européen et occupe, au classement global, la 3e place derrière la Corée et le Japon, preuve s'il en est que la Suisse dispose d'une formation professionnelle de premier ordre. L'adéquation des formations avec les besoins du marché du travail et le lien étroit entre théorie et pratique en seraient les raisons principales. <br />Joëlle Kapompolé pose donc la question : "<i>Ne serait-il dès lors pas judicieux de porter une attention toute particulière à un système dans lequel deux jeunes sur trois font le choix de la formation professionnelle et qui par ailleurs a  un  des taux de chômage des jeunes les plus bas d'Europe ? Le Ministre suisse de la formation et de l'enseignement attribuant leur bon résultat au système de formation en alternance, ne devrait-on pas également porter une attention toute particulière en la matière ? Que pouvons-nous retirer des expériences de la Finlande et de la Suisse en matière de filière d'excellence ? </i>"<br /><br />
<h2>Euroskills 2012 à Spa</h2>
<br />En 2012, la version européenne de la compétition, Euroskills, sera organisée sur le site de Spa-Francorchamps. <br />Joëlle Kapompolé n'a pas manqué d'intervenir sur le sujet :  "<i>Dans ce cadre, les moyens des différents fonds sectoriels ont-ils été sollicités afin de permettre le succès de cette édition ? Quelle sera la contribution exacte de la Région wallonne dans cet événement et comment sera axée la campagne de communication afin de promouvoir cette compétition au cours des prochains mois ?  Un plus grand investissement de la Confédération de la Construction et de ses fédérations dans les futurs processus de sélection et de formation des candidats est-elle à l'ordre du jour ?</i> <i>Comment mobiliser davantage tous les acteurs de l'enseignement, de la formation, des secteurs professionnels et de l'industrie pour les inciter à se rassembler, à échanger, à réfléchir et à travailler ensemble, à l'instar de nos collègues finlandais et suisses </i>?" <br />Le Ministre a répondu que le team belge a pu obtenir notamment une médaille de bronze en imprimerie, trois médaillons d'excellence (électricité, automobile, infographie) et quatre jeunes se positionnent à 1,5% de ce même médaillon d'excellence. Pour ce qui concerne la formation professionnelle, l'adéquation des formations avec les besoins du marché du travail et le lien étroit entre théorie et pratique, le Ministre Antoine a confirmé qu'il apportait déjà une attention toute particulière à ce système de formation en alternance. Enfin, au sujet d'Euroskills 2012, le Gouvernement wallon a décidé d'y affecter un budget de 1.850.000 euros, alors que la campagne de promotion est déjà lancée.<br />]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>pfranceschetto@ps-pw.be</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-10-26T07:20:00Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.ps-pw.be/news-source/carte-blanche-de-marc-bolland-un-bras-financier-pour-la-wallonie">
    <title>Carte blanche de Marc Bolland : Un bras financier pour la Wallonie</title>
    <link>http://www.ps-pw.be/news-source/carte-blanche-de-marc-bolland-un-bras-financier-pour-la-wallonie</link>
    <description>L’après-Dexia offre une opportunité historique pour le développement économique wallon. Les collectivités locales sont le plus gros investisseur de Wallonie. Nos communes attendent une structure financière ambitieuse, estime Marc Bolland, qui signe ce mardi une carte blanche à ce sujet dans L'Echo. </description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<br />
<h2>Carte blanche de Marc Bolland - L'Echo du 25 octobre 2011</h2>
<br />Dans le dossier complexe lié aux problèmes du groupe Dexia, tous les regards se sont portés, ces dernières semaines, et se portent encore sur les mesures à court terme qui doivent être prises d’urgence. Néanmoins, la nécessité de prendre des mesures d’urgence ne doit pas avoir pour conséquence de sacrifier des portes utiles pour le futur, et comment le faire si nous n’avons pas, en tout cas, une première idée de base de ce que nous voulons construire après Dexia?<br />Il y a plusieurs manières d’aborder ce dossier, mais une s’impose en tout cas: Dexia était le banquier des communes. Envisager le problème en dehors de cette perspective n’a pas de sens. En dehors de toute considération idéologique ou politique que l’on peut développer sur le sujet, je voudrais d’abord insister ici sur quelques éléments non exhaustifs<br />qui font que, en matière financière, les pouvoirs publics sont des clients au profil tout à fait spécifique :1. Quand un pouvoir public investit, ce n’est pas dans le but de faire du profit. Quand une commune construit des trottoirs ou des écoles, elle n’enregistrera pas, dans ses comptes, de retour sur investissement, comme c’est le cas dans la comptabilité privée.<br />2. Alors que les entreprises réagissent vite, principalement celles adossées en Bourse, dont la situation peut évoluer jour après jour, les pouvoirs publics ont un temps, un rythme bien à eux. En effet, leur rythme de décision est conditionné par<br />des règles précises et lourdes en matière de procédure sur le plan budgétaire et sur le plan comptable. <br />3. Dans la relation commerciale avec les pouvoirs publics, et c’est une particularité de plus, et non des moindres, un fait s’impose: l’application de la loi sur les marchés publics.<br />4. Même si un bon rendement est difficile à refuser, les pouvoirs publics n’ont pas besoin de hauts rendements, mais de stabilité dans le rendement financier. Le rendement financier n’est, en effet, jamais un profit pour eux, mais un moyen de financement pour leurs missions.<br />5. Par ailleurs, en principe, les pouvoirs publics ne meurent pas: c’est le principe de la continuité du service public, ce qui a notamment de grandes conséquences sur le profil de solvabilité. Les pouvoirs publics et particulièrement les collectivités locales, compte tenu de leur taille plus petite, ont besoin de fournisseurs qui maîtrisent ces spécificités: financement des investissements, financement de la trésorerie et couverture des risques, voilà les trois métiers qui doivent être exercés en tenant compte de la spécificité des pouvoirs locaux.<br /><b><br /></b><b>Dans cette perspective, le concept de «banquier des communes» ne peut pas être abandonné. </b><br /><br />Aujourd’hui, avec la situation de Dexia, qui était apriori (mais pas seule) chargée de ces missions, nous sommes dans l’impasse. Est-ce la faute à «pas de chance»? Une analyse plus fine des causes doit être sans doute réalisée, mais en synthèse, le problème est précisément que, depuis un certain temps, Dexia n’était plus le banquier des communes. Dexia était, à maints égards devenu un banquier comme les autres: ouvert au marché en général, exposé, à ce titre, aux aléas des marches financiers, fournisseur de produits de plus en plus sophistiqués répondant non pas aux besoins des collectivités locales mais à la demande d’une clientèle à la recherche de profits élevés et rapides, adoptant les mêmes démarches commerciales que les autres banques, se profilant sur d’autres métiers, tels la gestion de fortune par exemple…<br />Il faut bien constater aussi que, chez Dexia, malgré un énorme savoir-faire du personnel affecté à la clientèle publique, on ne peut qu’être étonné en lisant le CV de membres du comité de direction qui ont été recrutés sur base de leurs compétences financières certes, mais en ne connaissant rien ou quasi rien au secteur public.<br />En diluant son savoir-faire historique, en sortant de sa stratégie de niche, Dexia conduisait les collectivités locales à l’impasse.<br /><br />
<h2>ALORS, QUE FAUT-IL FAIRE?</h2>
<br />Ces dernières semaines, deux pistes ont été émises, de façon rapide et superficielle:<br />- Le retour à une forme ressemblant au vieux Crédit Communal de Belgique.<br />- La mise en place d’une «banque belge».<br /><br />Si l’idée du système du vieux Crédit Communal de Belgique a refait surface, c’est sur base d’une analyse a priori de bon sens, qui peut se résumer comme suit:<br />– Dans la structure actuelle du groupe Dexia, la France, qui n’a pas de collecte de l’épargne sur sonterritoire, utilise l’épargne récoltée en Belgique;<br />– Cette épargne récoltée en Belgique serait suffisante pour financer les investissements en Belgique;<br />– Dès lors, retrouvons-nous entre nous et subvenons nous mêmes à nos propres besoins. <br /><br />Si l’idée est a priori séduisante, elle contient en elle-même les germes de sa propre destruction, pour deux raisons au moins:<br />– Il y a une vingtaine d’années, les lois sur les marchés publics n’étaient pas d’application; aujourd’hui bien. Dès lors, face à une concurrence forte, le leader sur le marché, à savoir cette nouvelle forme de Crédit Communal risque, davantage qu’un autre, de perdre des parts de marché, ce qui diminuerait l’épargne collectée et donc introduirait à nouveau le<br />déséquilibre dans le système;<br />– Par ailleurs, une banque au sens strict du terme a des besoins de fonds propres importants; les nouvelles dispositions internationales de Bâle 3 ne vont faire qu’aggraver cette obligation: où le Crédit Communal de demain ira-t-il chercher ces fonds propres?<br />Compte tenu des disponibilités limitées des communes, il serait indispensable d’aller chercher les capitaux ailleurs sur les marchés financiers et donc de sortir du cadre des seules communes.<br /><br />
<h2>UNE FAUSSE BONNE IDÉE</h2>
<br />Cette idée du retour au Crédit Communal est donc une fausse bonne idée. Et j’oserais même dire que s’ilyaune leçon positive à tirer de l’aventure Dexia, c’est cette intuition géniale de Francois Narmon, peut-être mal exploitée, peut-être inachevée, mais lumineuse: quand on a un savoir-faire de haut niveau, on ne se disperse pas dans d’autres métiers mais on exporte ce savoir-faire pour le valoriser. Des collectivités locales, il y en a ailleurs que chez nous et elles ont globalement les mêmes besoins et les mêmes contraintes. Cette ambition initiale de Dexia, il faut la garder dans un coin de notre tête.<br />L’autre idée en cours, c’est le retour du monstre du Loch Ness, le vieux mythe de la «banque belge». Oui, Dexia Banque Belgique est une banque belge demain. Mais cela ne peut être qu’une situation temporaire pour au moins les raisons<br />suivantes:<br />– Sur le plan institutionnel, la révolution copernicienne que nous sommes en train de vivre est tout de même claire. Copernic a montré que ce n’est pas le Soleil qui tourne autour de la Terre mais bien la Terre qui tourne autour du Soleil. De même, hier, le Soleil, c’était l’État fédéral, demain ce seront les régions. Les collectivités locales dépendent déjà des régions et ce sera encore davantage le cas demain. Penser à une banque belge des communes dans ce contexte, c’est faire de la main droite le contraire de ce qu’on vient de faire de la main gauche;<br />– Par ailleurs, la situation des communes flamandes et des communes wallonnes, même si elle reste similaire sur des points importants (notamment l’attachement à l’autonomie communale), est assez différente sur bien des points déjà et le sera encore davantage demain. Le marché du financement des collectivités locales sera donc beaucoup moins belge<br />et beaucoup plus régional; le fantasme de la banque belge ne correspond pas à cette réalité économique. Une entreprise doit être en phase avec son marché. Mais surtout, aujourd’hui en Wallonie, quel doit être le vecteur d’analyse dans chacun des dossiers que nous sommes amenés à traiter? Quel doit être notre fil rouge? C’est le développement économique de la Wallonie.<br /><br />
<h2>LE PLUS IMPORTANT INVESTISSEUR</h2>
<br />Dans ce contexte, ce dont la Wallonie a besoin, ce n’est pas d’une grande banque belge, à l’image de celles qui ont notamment abandonné lâchement la sidérurgie et le tissu industriel wallon dans les années 70. La Flandre l’avait très bien compris en mettant en place des instruments financiers efficaces et adaptés aux défis régionaux: c’est le modèle de la KredietBank. C’est à la lumière de ces éléments qu’il faut dès aujourd’hui réfléchir à l’après-Dexia, surtout si l’on se rappelle que les collectivités publiques, et particulièrement les collectivités locales, sont l’investisseur le plus important de Wallonie.<br />Les crises sont des moments difficiles, mais aussi des moments de formidables opportunités. <br />Imaginer l’après-Dexia dans cette perspective est un moment historique pour la Wallonie, car c’est l’opportunité réelle de réorganiser, de compléter, de dynamiser nos structures financières afin d’assurer le développement de notre région dans la marge d’autonomie dont nous allons disposer demain.<br />]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>pfranceschetto@ps-pw.be</dc:creator>
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    <dc:date>2011-10-25T07:20:00Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
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